DRONES

CyberGazette n° 665 – Mardi 9 juin 2015

L’utilisation des drones croît à grande vitesse dans le monde entier : il s’en est vendu 500 000 en 2013, 1,5 millions en 2014, et la prévision est de 4,5 millions en 2015 (source KPBC). Leur utilisation est très variée : militaire, bien sûr, mais aussi pour l’agriculture, l’inspection des mines et carrières, la surveillance des lignes électriques, téléphoniques, etc., l’assistance après un désastre comme récemment au Népal, et aussi la livraison de produits. DHL, UPS, La Poste mais aussi Amazon et Google rivalisent de recherche pour sortir leurs drones des labos. Amazon et DHL testent même avec Audi à Münich la livraison dans le coffre d’une voiture. Votre livre préféré chez vous en 30 minutes : « toc toc, c’est votre commande » ?

Les drones (« aéronefs télépilotés ») sont classés par la législation française en 7 catégories, de A à G, selon leur poids, la puissance de leur moteur et leur degré de sophistication et d’autonomie – en particulier lorsqu’ils peuvent voler hors de la vue de l’opérateur. Seuls les drones de la première catégorie (inférieurs à 25 kg, puissance inférieure ou égale à 15 kW) sont autorisés à voler sans autorisation de vol, et les pilotes des autres doivent prouver à l’administration leur compétence. Mais les législations françaises et britanniques sont classées parmi les moins contraignantes par les observateurs.

Si le cœur vous en dit, vous pouvez acheter un drone pour quelques dizaines d’euros, et vous entraînez avec vos enfants – les drones feront bientôt partie de leur environnement quotidien… Qui sait, pilote freelance de drones, c’est peut-être un métier d’avenir ?

Réglementation des aéronefs civils télé-pilotés qui circulent sans aucune personne à bord : Arrêté du 11 avril 2012, JO du 10 mai

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